Etudes finalisées
- Etudes de 2009
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L’observatoire régional de la santé (ORSaG) a été mandaté par le Groupement régional de santé publique (GRSP) de la Guadeloupe pour réaliser une étude permettant de disposer d’éléments de connaissance récents sur la situation des infections sexuellement transmissibles (IST) et de l'hépatite C. La loi de santé publique du 9 août 2004 souligne la nécessité d’assurer la cohérence de la lutte contre le VIH et les IST afin de remédier aux inégalités de prévention de dépistage et de prise en charge. L’objectif n°2 du PRS VIH SIDA de Guadeloupe vise à favoriser l’accès au dépistage et optimiser le suivi épidémiologique du VIH/SIDA et des IST. La Guadeloupe a connu une épidémie de syphilis en 2001. Par ailleurs, la prévalence de l’antigène HBs y est deux fois plus élevée qu’en France métropolitaine en 2008 et le taux de découvertes de séropositivité VIH est plus de 3 fois supérieur au niveau national. Les données actuellement disponibles sur la situation épidémiologique des IST en Guadeloupe reposent sur les déclarations obligatoires qui concernent uniquement l’infection par le VIH et les formes symptomatiques aiguës des hépatites B. Dans ce contexte, l'objectif de cette étude était de recenser les IST et les infections par le virus de l'hépatite C diagnostiquées par les laboratoires d’analyses de biologie médicale au cours d’une année et de décrire les caractéristiques des patients afin de dégager des recommandations en terme de prévention, de dépistage et de surveillance des IST en Guadeloupe.
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D’après la circulaire relative à l’aide à domicile (08/01/1996), le dispositif d’aide à domicile auprès des personnes vivant avec le virus de l’immunodéficience humaine (PVVIH) est destiné à leur faciliter les actes de la vie courante à son domicile. En juillet 2008, le comité départemental de pilotage du programme d’aide à domicile (PAAD) de la Guadeloupe a souhaité évaluer le dispositif PAAD à travers le niveau de satisfaction des bénéficiaires. L’ORSaG a été sollicité par le Groupement Régional de Santé Publique (GRSP) pour coordonner la mise en place d’une étude épidémiologique d’observation transversale. La conception du questionnaire et la préparation de l’étude ont été réalisées lors de séances de travail à l’Association Réseau Ville Hôpital (ARVH) en présence notamment des auxiliaires de vie sociale. Ayant pour finalité d’améliorer les conditions de prise en charge des PVVIH du PAAD, cette étude a pour objectif principal de connaître le niveau de satisfaction des bénéficiaires du PAAD à travers notamment la prestation des auxiliaires de vie sociale (AVS) Elle a été proposée à l’ensemble des bénéficiaires du PAAD de la Guadeloupe.
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Pour répondre au développement de l’obésité et des pathologies liées à une mauvaise nutrition, la France s’est dotée d’une politique nutritionnelle mise en œuvre en 2001 au travers du Programme National Nutrition Santé (PNNS). Ce programme affiche notamment comme objectif prioritaire l’amélioration de 25 % du pourcentage des personnes faisant l’équivalent d’au moins une demi-heure d’activité physique d’intensité modérée, au moins cinq fois par semaine. En 2007, dans le cadre de cette politique, le Groupement Régional de Santé Publique (GRSP) a souhaité mettre en place une enquête destinée à dresser un état des lieux de la pratique de l’activité physique en Guadeloupe. Le protocole d’enquête et les questionnaires ont été réalisés par un groupe de travail du GRSP auquel a participé l’ORSaG. Le GRSP a confié la phase de terrain à l’institut de sondage Qualistat et l’analyse des données à l’ORSaG. Au total, 1000 Guadeloupéens auront été interrogés à leur domicile.
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L’ORSaG a été sollicité par le Comité guadeloupéen d’éducation pour la santé (COGES) pour évaluer le programme interrégional nutrition santé (PINS 2005-2008) intitulé « Les Ecoles carambole ». Il s’agit d’un programme de promotion de la santé ayant pour objectif d’impulser une politique nutritionnelle dans une commune pilote en Guadeloupe, Guyane et Martinique. « Les Ecoles carambole » visaient à réduire de 10 % la prévalence de l’obésité des élèves scolarisés de la maternelle au collège en réduisant la consommation de produits riches en sucres ajoutés et en augmentant l’activité physique et la consommation de fruits et d’eau.
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En avril 2009, l’enquête de couverture vaccinale a concerné trois cohortes de jeunes saint-martinois tirés au sort, gardés dans des jardins d’enfants, scolarisés en petite section de maternelle, en classe de CE2, 4ème et SEGPA. Les dates de vaccination étaient renseignées à partir du carnet de santé.
Les taux de couverture observés à l’âge de 1 et 2 ans sont dans l’ensemble insuffisants avec pour le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR) un taux inférieur à 95 %. Un grand nombre d’injections ont été invalidées, les intervalles entre deux doses n’étant pas respectées. L’injection des la 5ème dose de vaccin anticoquelucheux concerne un tiers des collégiens et est pratiquée à des dates inappropriées.
Dans l’ensemble, les taux de couverture vaccinale concernant le BCG, l’hémophilus B et l’hépatite B sont supérieurs aux taux de France métropolitaine. A l’inverse, ils sont inférieurs pour le ROR, les 4èmes doses de vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP) et de celui contre la coqueluche.
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Les taux de couverture observés à l’âge de 1 et 2 ans sont dans l’ensemble insuffisants avec pour le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR) un taux inférieur à 95 %. Un grand nombre d’injections ont été invalidées, les intervalles entre deux doses n’étant pas respectées. L’injection des la 5ème dose de vaccin anticoquelucheux concerne un tiers des collégiens et est pratiquée à des dates inappropriées.
Dans l’ensemble, les taux de couverture vaccinale concernant le BCG, l’hémophilus B et l’hépatite B sont supérieurs aux taux de France métropolitaine. A l’inverse, ils sont inférieurs pour le ROR, les 4èmes doses de vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP) et de celui contre la coqueluche.
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Pour obtenir les rapports des études ci-dessous, veuillez contacter l'ORSaG.
- Etudes de 2008
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Au moment du retour à l’Etat de la pleine gestion des services de vaccination il était important pour la direction de la santé et du développement social (DSDS) de Guadeloupe de faire le point sur le niveau de couverture des préadolescents. Il s’agissait notamment de contrôler le respect des recommandations nouvellement introduites dans le calendrier vaccinal.
Un échantillon de 983 élèves scolarisés dans 40 classes de 5ème et SEGPA de Guadeloupe tirées au sort ont été enquêtés en mars 2007, par l’ORSaG avec le concours des infirmiers du service de promotion de la santé du Rectorat de la Guadeloupe.
Cette enquête confirme :- les bons taux de couverture obtenus avec les vaccins de la petite enfance en dépit du non respect des intervalles interdoses responsable de l’invalidation d’environ 10% des injections.
- le bon rattrapage fait pour le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (91% pour la 1ère dose et 82% pour la seconde)
- la bonne acceptation du vaccin contre l’hépatite B. 3 élèves sur 4 ont reçu 3 doses
- la bonne participation de l’ensemble du corps médical à la politique vaccinale
Toutefois, il convient de souligner la méconnaissance de la recommandation relative à la 5ème dose de vaccin anticoquelucheux à l’âge de 11/13 ans.
La consommation de crack apparaît dans les années 1980 en Guadeloupe. La consommation régulière de crack crée une forte dépendance psychique et une neurotoxicité importante. Du fait de l’insuffisance des données existantes pour la Guadeloupe et du caractère illégal de la consommation, la connaissance des problèmes liés à l’usage du crack reste lacunaire. Afin d’apporter les éléments de connaissance nécessaires à la déclinaison régionale du plan national sur la prévention et la prise en charge des addictions, l’étude avait pour objectifs spécifiques de décrire les profils et trajectoires des usagers de crack et de recueillir le point de vue de la population générale.
En 2007 ont été interrogés 199 personnes ayant consommé du crack dans les 3 mois précédant l’enquête. Les données ont fait l’objet d’une analyse descriptive et de tests analytiques le cas échéant.
La moyenne d’âge des usagers est de 37 ans et les femmes représentent 11 % des usagers de l’échantillon d’étude. La situation sociale est marquée par un statut professionnel précaire (70 % activité intermittente ou RMI) ; 60 % de familles monoparentales. Quarante quatre pour cent des usagers rapportent l’existence de problèmes psychologiques et/ou des difficultés liées à une consommation d’alcool et/ou de drogue dans leur famille. La consommation de crack est initiée à 24 ans en moyenne, le principal motif évoqué est la curiosité. Les consommateurs excessifs de crack (plus de 8 prises par jour) ont une consommation quotidienne de tabac et d’alcool plus fréquente que les autres (28 % vs 7 %). Ils ont plus souvent recours à l’acte sexuel pour obtenir de l’argent ou du crack (16,1 % vs 4,8 %) et sont également incarcérés plus fréquemment (69 % vs 41 %). Les consommateurs de produits illicites autres que le crack ou le cannabis (25 %) sont davantage des usagers nés hors de Guadeloupe (37 % vs 17 % nés en Guadeloupe). Ils semblent avoir été initiés au crack plus tardivement (27 vs 22 ans pour les usagers n’ayant pas consommés de produits illicites autres). Trois quarts des usagers désirent arrêter leur consommation parmi eux, 83 % s’en sentent capables. Des réticences à fréquenter les structures de soins persistent et les structures sanitaires ou médico-sociales d’aide sont peu fréquentées (17 %). Les usagers ayant consommé des produits illicites, autres que crack et cannabis, fréquentent plus souvent les structures.
A la lumière de ces résultats et pour optimiser la prise en charge des usagers de crack en Guadeloupe, il apparaît nécessaire de mettre encore davantage l’accent sur la valorisation de la prise en charge sanitaire en renforçant l’implication des associations et de la famille dans la prise en charge des usagers : cela passe sans doute par l’amélioration de la coordination de tous les intervenants.
En 2007 ont été interrogés 199 personnes ayant consommé du crack dans les 3 mois précédant l’enquête. Les données ont fait l’objet d’une analyse descriptive et de tests analytiques le cas échéant.
La moyenne d’âge des usagers est de 37 ans et les femmes représentent 11 % des usagers de l’échantillon d’étude. La situation sociale est marquée par un statut professionnel précaire (70 % activité intermittente ou RMI) ; 60 % de familles monoparentales. Quarante quatre pour cent des usagers rapportent l’existence de problèmes psychologiques et/ou des difficultés liées à une consommation d’alcool et/ou de drogue dans leur famille. La consommation de crack est initiée à 24 ans en moyenne, le principal motif évoqué est la curiosité. Les consommateurs excessifs de crack (plus de 8 prises par jour) ont une consommation quotidienne de tabac et d’alcool plus fréquente que les autres (28 % vs 7 %). Ils ont plus souvent recours à l’acte sexuel pour obtenir de l’argent ou du crack (16,1 % vs 4,8 %) et sont également incarcérés plus fréquemment (69 % vs 41 %). Les consommateurs de produits illicites autres que le crack ou le cannabis (25 %) sont davantage des usagers nés hors de Guadeloupe (37 % vs 17 % nés en Guadeloupe). Ils semblent avoir été initiés au crack plus tardivement (27 vs 22 ans pour les usagers n’ayant pas consommés de produits illicites autres). Trois quarts des usagers désirent arrêter leur consommation parmi eux, 83 % s’en sentent capables. Des réticences à fréquenter les structures de soins persistent et les structures sanitaires ou médico-sociales d’aide sont peu fréquentées (17 %). Les usagers ayant consommé des produits illicites, autres que crack et cannabis, fréquentent plus souvent les structures.
A la lumière de ces résultats et pour optimiser la prise en charge des usagers de crack en Guadeloupe, il apparaît nécessaire de mettre encore davantage l’accent sur la valorisation de la prise en charge sanitaire en renforçant l’implication des associations et de la famille dans la prise en charge des usagers : cela passe sans doute par l’amélioration de la coordination de tous les intervenants.
- Etudes de 2007
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Cette étude a été menée par l'ORSaG suite à la sollicitation de l’Agence Départementale d’Insertion.
Parmi les allocataires de la CAF de Guadeloupe, 1/3 sont des RMIstes et 14,5 % déclarent des problèmes de santé récurrents qui les empêchent de travailler. Des déterminants des problèmes de santé entrent en jeu et sont encore peu étudiés pour la Guadeloupe. Cette étude s’est attachée à repérer les principaux indicateurs sanitaires en lien avec le statut de bénéficiaire du RMI en Guadeloupe.
La population d’étude est constituée des consultants de 15 à 59 ans résidant en Guadeloupe et ayant réalisé un examen de santé entre 2003 et 2005 au centre de santé Sainte-Geneviève. Les données, des bilans de santé, centralisées par le CETAF ont été exploitées par l‘ORSaG. Pour chaque indicateur, les effectifs et pourcentages des consultants sont calculés par classe d’âge, sexe et niveau de précarité. Des comparaisons de proportions et de moyennes ont été effectuées.
Les facteurs de santé différenciant les bénéficiaires du RMI des personnes précaires non RMIstes sont : - le déficit visuel (hommes de 25-49 ans, femmes de 15-59 ans) - le suivi gynécologique irrégulier (femmes de 15-59 ans) - l’anémie (femmes de 25-49 ans, hommes de 25-59 ans) - la mauvaise santé ressentie (femmes de 15-24 ans, et 50-59 ans, hommes de 25-49 ans) - la sédentarité (femmes de 25-59 ans) - la consommation de tabac (hommes de 25- 59 ans) - le déficit auditif (hommes de 15-24 ans).
A la lumière de ces résultats des propositions de mesures en faveur des RMIstes ont été dégagées. Elles impliquent aussi bien des actions sur la personne que sur le système de santé existant.
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Cette étude de cohorte est le résultat de la collaboration de l'Institut Pasteur, la Cellule Intérrégionale d'épidémilogie Antilles-Guyane, le Conseil général de la Guadeloupe et de l'ORSaG. En Guadeloupe, entre 2001 et 2005, l’incidence de la tuberculose est passée de 5 à 9 cas pour 100 000. L’objectif de ce travail était de décrire les caractéristiques épidémiologiques des infections tuberculeuses.
Les cas inclus sur 7 années étaient les patients atteints de tuberculose confirmée par culture. Les données d’enquête ont fait l’objet d’analyses descriptives et de tests analytiques. L’identification des contaminations récentes faisait appel au génotypage des souches.
Les 129 patients étaient plus souvent des hommes, de moins de 60 ans chez les étrangers, de plus de 60 ans sinon. On observait 24,3 % de co-infections VIH/TB, 2,3 % d’infections multi-résistantes, 55,2 % de guérisons, 15,0 % de décès et 29,2% de cas perdus de vue avant la fin du traitement. Le génotypage identifiait 18 « grappes » de patients mais aucun des facteurs testés n’était significativement associé à l’appartenance à une grappe. Une filière de contamination a été identifiée dans 24 cas.
Le génotypage apporte une information importante pour la détection de foyers de transmission mais doit être complété par une enquête épidémiologique. Cette étude a caractérisé des difficultés dans la prise en charge et la prévention secondaire de la maladie.
Cette étude a fait l'objet d'une présentation lors des Xèmes journées de mycobactériologie de langue Française, Lyon 17-19 octobre 2007 et d'un article dans le bulletin d'alerte et de surveillance Antilles Guyane (BASAG) numéro 6 du mois de juin 2008.
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Réalisée en janvier 2007 à la demande de la Direction de la santé et du développement social, cette enquête (sondage en grappes) concernait les enfants résidant de façon permanente en Guadeloupe «continentale» et Marie-Galante, nés en 2005, en 2004 et entre le 1er janvier 2001 et le 31 décembre 2003.
Elle avait pour objectif d'étudier la couverture vaccinale au moment de l’enquête et à des âges clés, comparer les résultats avec ceux d’autres régions et quantifier la participation des différents professionnels de santé.
Au premier anniversaire, les taux sont de l’ordre de 90% pour le BCG, 80% pour la 3ème dose du vaccin pentavalent et 70% pour la 2ème dose de vaccin contre l’hépatite B. Au 2ème anniversaire, ils sont proches de 90% pour la 3ème dose du vaccin pentavalent, 80% pour la 2ème dose de vaccin contre l’hépatite B et 60% pour la 3ème dose de ce vaccin. Ces taux sont dans l’ensemble supérieurs, à ceux des 2 autres DFA. Ils sont aussi au 2ème anniversaire, supérieurs aux taux nationaux pour le BCG, l’hémophilus b (4 doses) et l’hépatite B (3 doses). Cette étude montre la place grandissante occupée par les médecins généralistes dans la vaccination. De plus, elle souligne l’implication des pédiatres dans la promotion du vaccin anti pneumococcique et celle de la PMI dans la vaccination contre l’hépatite B. La couverture vaccinale aurait été bien meilleure en Guadeloupe, si de trop nombreuses injections n’avaient été invalidées. En outre, il faut regretter l’insuffisance du ROR qui ne dépasse pas 90% et la tendance à la diminution du BCG et du vaccin contre l’hépatite B.
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L’étude « Hygiène de vie et des habitudes alimentaires dans le Sud Basse-Terre » a été réalisée à partir de la base de données de la première enquête sur les comportements alimentaires en population générale menée en Guadeloupe en 2005. Cette enquête répondait à une commande par la Direction de la Santé et du Développement Social de la Guadeloupe (DSDS) à la cellule interrégionale d’épidémiologie (CIRE) Antilles-Guyane.
L'étude avait pour objectifs spécifiques d’estimer la prévalence du surpoids et de l’obésité dans la population du Sud Basse-Terre, de connaître la fréquence de l’activité physique, d’évaluer la sédentarité, d’apprécier les comportements alimentaires déclarés par rapport aux repères de consommation du PNNS.
300 foyers situés dans 9 communes du sud Basse-Terre ont été tirés au sort par une méthode de sondage en grappe à 2 degrés. Au final, 536 adultes et 148 enfants (3-16 ans) ont participé à l’enquête.
La prévalence de la surcharge pondérale chez les adultes est de 57 % chez les femmes (dont 26% d'obésité) et de 41 %chez les hommes (dont 10 % d'obésité). Un quart des adultes ne pratiquaient aucune activité physique. Les comportements alimentaires étaient fortement liés à l'âge. Cette étude confirme la prévalence élevée de la surcharge pondérale et la nécessité d'être vigilant vis-à-vis des comportements alimentaires des guadeloupéens les plus jeunes.
- Etudes de 2006
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Cette étude présente une cartographie détaillée des dispositifs existants dans le domaine de la cancérologie. Cette description a été établie, chaque fois que possible, par recoupement d'informations fournies par les différents partenaires, avec celles provenant des administrations. Les résultats de ce travail mettent en évidence un dispositif qui repose sur une forte dynamique partenariale et un plateau technique de qualité. Il reste néanmoins, un déficit en matière de démographie des professionnels.
Cette étude est un état des lieux exhaustif de la prévention et de la prise en charge de la maladie cancéreuse en Guadeloupe, au moment de la mise place localement du plan national cancer. Outre un outil d’évaluation de la progression des objectifs de ce plan, elle pourrait être une aide à la décision pour ce qui concerne autant la mise en place de formation que l'incitation à l'installation de professionnels de cette discipline.